( Deux bricoles… primo, une tribune du Monde vante le caractère exemplaire de la nomination de monsieur Zidane comme nouvel entraîneur des footeux Français : “Le nouveau sélectionneur (…) incarne un contre-récit français et un antidote aux idées d’extrême droite comme de gauche” . C’est donc un “récit” d’extrême-centre ? Où l’on s’esbaudit de voir un Français, d’origine maghrébine, accéder à de grosses manivelles… “Hein, vous voyez ?” Eh bien non : il a son diplôme d’entraîneur, il est donc compétent, ce fut un footeux fantastique – moins le coup de boule sur Materazzi, mais bon, Materazzi fut ignoble. Il cochait les bonnes cases, la place était à prendre, il était candidat, et voilà. Tartiner là-dessus, le monter en épingle, c’est encore et toujours lui assigner ses origines. C’est pénible. Zola était fils d’un Vénitien : et alors ? faut-il le rappeler sur chaque Quatrième de couverture ?
Deuxio, le méga-feu dans le massif du Gros Bessillon, dans le 8-3, est enfin “fixé” , comme on dit, après dix-huit jours de boulot. Je ne suis pas extra-lucide, mais si l’on trouvait derrière la persistance, les multiples reprises, l’imprévisibilité – voire la perversité – de cet incendie, des individus malveillants et bien organisés, je n’en serais pas autrement étonné. Mais, laissons les enquêtes suivre leur cours.
Ah si, un troisième truc : le Musée Chirac, à Sarran, dans le 1-9. Un n-ième cambriolage, tout récent. Même Télérama s’en alarme. C’est “buffet libre” , ce Musée ! Pas besoin de s’appeler Hercule Poirot (un fils d’immigrés Belges, prenez-en de la graine ! ) pour supposer l’existence d’une équipe de malfrats bien introduits, voire dans la place, bien au courant de ce qu’il y a à piquer d’intéressant, et des moyens de se servir : c’est de la production locale, ça madame. Mais, laissons les enquêtes suivre leur cours (bis).
Tibert
