Assoces et peaux d’sauces

Si vous êtes Lyonnais, vous connaissez cette expression « avoir des peaux d’sauces ( sauces = saucisse, saucisson…) devant les yeux« . C’est à dire n’y voir pas clair du tout.  Essayez, tiens… effectivement, ça gêne. Eh bien, il s’agit de ne surtout pas voir clair ! voir clair ? quelle horreur. Les heures les plus sombres etc… nous pendent au nez.

Tenez, je lisais ça hier dans le Figues’Haro : « Le recensement des migrants prévu par l’Etat provoque la colère des associations« . Des associations… lesquelles ? Allez, je vous aide : pas l’Amicale Bouliste de Caspendou ; pas les Jardiniers Retraités de Bignoules-sous-Jouarre ; ni encore les Amis du Vrai Folkhlore  Angoumois ; encore moins la Confrérie de la Saucisse de Chou d’Arconsat. Les assoces : de gauche, évidemment. Et quand on dit « les assoces« , ce sont forcément les assoces… politiciennes, et de gauche donc, et le coeur sur la main, et ouvrons grand les portes, et ça ne pose aucun problème. Les assoces bras grand ouverts pour les « migrants » (migrants, terme javellisé, lisse et fourre-tout : pêle-mêle, les vrais demandeurs d’asile et plein de jeunes mâles à la recherche de boulots au noir dans notre supposé Eldorado). Elles ne veulent pas, les assoces, que l’on compte, que l’on nomme, que l’on tente de gèrer les entrées de « migrants ».

On rejoint ici la débile et inadmissible interdiction des « statistiques ethniques », édictée par les Chefs PS du temps de leur splendeur  – au fait, notre Macron de Président semble s’en accommoder. Faisons l’autruche ! bouchons nous les yeux et les oreilles, ne sachons pas, surtout pas de chiffres, de pourcentages ! Et et quand ça nous pètera au nez, on pourra faire les étonnés, ah ça alors, c’est pas croyable.

Tibert

Mais vous en êtes un autre !

Comme le fait indirectement remarquer un lecteur, les médias papier, télé, radio, internet redeviennent à peu près fréquentables : on en est aux queues de dithyrambes, si j’ose écrire, sur Feu monsieur Smet ; l’atmosphère redevient respirable. Monsieur Aznavour, tenez bon ! qu’on ait un peu de temps pour traiter d’autres choses.

Ouais, bon… ah oui, une grève des RER à Paris. La routine, quoi… Parisiens, mes amis, je vous plains. Sachez, c’est réconfortant, que c’est forcément pour un excellent motif que vous galérerez, et puis vous avez l’habitude : « tensions chroniques [qui] dégradent significativement l’offre de transport, aux antipodes du service que sont en droit d’attendre les usagers»… ce sont les syndicats grévistes qui annoncent ça. C’est sûrement de l’humour.

Et puis le plat de résistance en guise de dessert : sur le Parigot… Stéphanie de Muru (jamais entendu ce nom auparavant) rejoint la chaîne radio « Russia Today ». Apparemment cela dérange certains quelque part, je ne sais pourquoi, et c’est de peu d’intérêt ; mais tenez, cette perle, dans l’interview de la star : « Je n’ai de leçon d’intégrité à recevoir de personne !« . J’adore ce genre de propos, qui s’échange fréquemment entre politiciens. Je ne sais pas ce qu’il en est pour la Stéphanie en question, et je m’en tape ; mais s’agissant des politiciens, je vous traduis : « Oui, je sais, je suis un salopard, OK. Pourri ? oh eh, doucement… mais… vous en êtes un autre, et comment ! et pour enfoncer les autres faudrait d’abord avoir les cuisses propres. Sur ce point-là, on est du même bord, cher ami. »

Cela s’appelle se tenir par la barbichette. Et ce n’est pas drôle, pas de quoi se marrer.

Tibert

 

 

Toujours aussi con… fus

Je passe sur la dépouille de Johnny Halliday-Smet embarquée pour les Antilles : bon vent, monsieur Smet ! (les Alizées, le top !), et voilà une tombe qu’elle aura pas trop de visites métropolitaines – françaises ou belges. Sniff, et puis RIP, comme on dit sobrement. Chouette, on peut maintenant passer à autre chose.

Je passe sur le scrutin pour désigner le président des LR, où, toute boussole politique égarée, les bulletins font dans l’écriture  inclusive, ce monstre bisexué. On avance au pif, les yeux bandés…

Je glisse fissa sur monsieur Macron : « Statut de Jérusalem : Macron «surpris» par la position du Crif« , dixit le Figaro, car le CRIF (le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) encourage icelui à reconnaître lui aussi, après Trump le provocateur « America First« , Jérusalem comme capitale d’Israël… les membres du CRIF ont pété des durites, là, probablement… ça devient du n’importe quoi… et puis que monsieur Macron soit surpris ? surpris la main dans le pot de confiture ? surpris à bailler pendant l’office funèbre ? non, étonné ! étonné de l’initiative aberrante du CRIF. A ce niveau de l’Etat, on comprend mal ces imprécisions de vocabulaire.

Je salue rapidos la fin territoriale de Daech, annoncée par l’armée irakienne. Bonne nouvelle, mais où sont passés les fanatiques armés de ce régime abominable et fugace ? disparus dans la nature ?  hem…

Enfin, revenant sur l’initiative de Trump pour son ambassade en Israël : ça a foutu le feu, bien évidemment, c’est comme ça  que fonctionnent les provocations. Hélas, on gueule un peu partout dans les pays musulmans (raccourci commode pour « pays à population majoritairement musulmane ») des trucs comme « mort aux Juifs » ; on s’en prend aux synagogues, etc. Cet amalgame malsain entre les Juifs et l’état d’Israël est lamentable, il est lassant d’avoir à le redire encore et encore. Et l’initiative du CRIF sur Jérusalem-capitale, dont je traite ici plus haut, s’inscrit hélas pleinement dans cette logique de confusion. Où le CRIF rejoint Trump…

Tibert

Si on passait à aut’chose ?

J’en ai, vous en avez peut-être, on est nombreux  à en avoir ras la casquette des développements médiatiques massifs sur le décès d’un chanteur de variétés nommé Smet, alias J. Halliday. Pitié, passons à autre chose, c’est confondant de bêtise et de complaisance douteuse.

Donald T. le massif blond brutal nous a pondu pendant ce temps-là, pendant que la France en affliction pleurait à jet continu son défunt troubadour septuagénaire, nous a pondu une décision qui va sûrement arranger les choses au Proche-Orient. Déplacer l’ambassade des USA en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, c’est signer l’arrêt de mort de décennies d’une diplomatie faux-cul et délétère, appelant en façade Israël à la modération et au dialogue tout en lui fournissant assistance, sollicitude, et toute l’aide possible pour ses efforts de guerre. La provocation « trumpienne » a au moins le mérite de casser ce jeu sournois et malsain : on voit désormais très clairement pour quelle cause roulent les USA. Maintenant, que ça entraîne des violences, que ça ferme un peu plus les très ténus espoirs de règlement pacifique du différend israélo-palestinien, alors là, il s’en fout, Donald : il fait plaisir à son électorat, c’est là tout ce qui compte. America First, qu’il nous dit, quelles qu’en soient les conséquences planétaires.

Tibert

Sous les couches géologiques

Vous avez sûrement loupé cette information essentielle : Lutte Ouvrière alias LO (« Travailleurs, travailleuses, le grand capital blahblahblah... » ) a tenu ce houikinde son congrès – à huis clos.

Ils se revendiquent, chez LO, de Trotsky, Léon, Trotro pour les amis. Léon, le barbichu qui faisait marronner Staline. Héritière pure et dure de Léon, LO, qui se garde de toute compromission, beurk, a pu capter aux environs de 7 pour mille suffrages exprimés, tant aux Présidentielles qu’aux Législatives. Vous imaginez ? sur un bled de 10.000 habitants, 70 en moyenne ont voté pour Trotsky. Hélas, malgré ces scores plébiscitaires, Léon s’est fait dessouder en 1940 au Mexique et au piolet par un sbire de Staline. Et depuis 77 ans on le pleure – du moins chez LO – lui qui n’a jamais eu le bonheur d’instaurer sur Terre le Bonheur, justement, le bonheur révolutionnaire de la classieuse, éternelle, increvable Classe Ouvrière, la rédemptrice.

Voilà, comme on dit quand on n’a plus rien à dire. Mais tout ça m’inspire un parallèle hardi, toutes proportions de chapelles gardées : le papam des cathos, obstiné, cabochard, buté, se cramponne à son dogme et refuse mordicus d’élargir la prêtrise aux femmes, aux hommes mariés… tandis que LO, à huis clos,  se cramponne à son dogme et continue sa petite messe révolutionnaire toute seule dans son coin. François et les Authentiques Héritiers de Léon, même hauteur de vue.

Tibert

Tricot, belote et butinage

On nous le cachait soigneusement, ou du moins c’est le genre de sujet sur lequel on ne communiquait pas, et pour cause ! les services administratifs de la Région Ile-de-France étaient officiellement – mais chuut ! – au régime 1.568 heures par an, au lieu des théoriques 1.607 heures, soit les Saintes-Trente-Cinq-Heures de madame Aubry – créatrices d’emploi, oh combien, surtout quand on ne les fait même pas.

Vous pourrez vous faire plaisir en lisant à ce propos cet article circonstancié, annonces, réactions des syndicats de fonctionnaires dans le sens que vous pourrez deviner, etc. Mais allons plus loin, au delà des décisions apparentes : pour quoi faire, ce supplément de présence sur les lieux de travail ? car si la charge de travail ne varie pas, si les attributions de postes n’évoluent pas, si les missions sont inchangées, le travail accompli (réel, éreintant, correct, léger, anecdotique, virtuel, bidon… selon le cas) sera fait dans des tranches horaires élargies. Ce qu’on pouvait ainsi voir de visu par les fenêtres de la Mairie de Paris, centre Morland, au printemps 1973 (*) : tricot, belote ou bridge suivant le niveau de qualification administrative, repas à rallonge, rêvasseries, lectures récréatives… va se vérifier à l’Ile-de-France, avec le puissant adjuvant de l’Internet d’aujourd’hui ! des youyout’entubes, des butinages, des crapettes… autant de possibilités juteuses et consommatrices de temps.

Bref on change le contenant, belle démarche, ce n’est plus la situation choquante d’avant, mais quid du contenu ? ce sera donc vraisemblablement, sans doute, la même soupe – mais avec un emballage moins moche !

Tibert

(*) Je sais, c’est très lointain, 44 ans ! mais la nature humaine n’a, je pense, pas sensiblement changé depuis.

Lénine et Jean-Paul II sont dans un billet

D’abord, je lis ce truc dans le Figaro matinal, à propos des résultats moches et désespérants des rugbymen français :  » Et maintenant, on fait quoi ?  » (*). Ce qui me fait irrésistiblement penser à cet opuscule fameux de Vladimir Ilitch Oulianov, « Que faire ? », qu’étudiaient studieusement (!) tous les maos et jeunesses marxistes radicales des années soixante… Lénine aurait probablement dû intituler son opuscule  » On fait quoi ? « , c’est quand même plus journalistique, et puis surtout corvidien, et terriblement laid. Qwwah ? qwwah ? Que faire, mon Dieu, que faire ?

Mon Dieu, justement, tiens… aviez-vous remarqué que Dieu ( enfin, l’être suprême, le top du top) est masculin ? bon, je n’insiste pas, ça va encore déclencher des tempêtes. Mais nous voilà ainsi, admirez la transition, aux pieds de la nouvelle statue de Jean-Paul II à Ploërmel, statue coiffée d’une copieuse et massive croix manifestement chrétienne. Croix qui fait débat, pour (racines chrétiennes, fille aînée de l’Eglise, etc…) ou contre (laïcité, nom d’une pipe !). Moi je vais vous dire : représenter Gainsbarre ou Prévert sans la Gauloise au bec, c’est nous donner à voir un couteau sans lame : la Goldo fait partie du personnage, comme l’écharpe rouge à Tonton, la verrue sur la joue à Mao et le cigare à Churchill. Donc, le papam Jean-Paul II ? AVEC sa croix, évidemment, le pôvre, il y tenait – il s’y cramponnait, sur la fin ! Mais une croix à sa taille, en proportion, pas un bras d’honneur de quatre mètres de haut à la laïcité. La laïcité, c’est le rempart contre tous les empiètements des dévôts et des obscurantismes ; la laïcité, c’est sacré, si je puis dire.

Tibert

(*)  » On fait qwwah ? « eh bien si l’on commençait par s’apercevoir que le rugby n’est pas, dans son esprit, un sombre et massif pugilat de tranchées, mais un jeu d’adresse, de feintes et de déplacements vifs ? et qui devrait être plaisant à regarder, pas une punef’ ? ce serait déjà moins sinistre.

Un estafet, une décodeuse (décodeure, décodrice ?)

Allez, une lampée de pétrole lampante pour exciter, ksss ksss, les pasionarias du féminin – LE féminin ? quel horreur !  Le Monde, qui sous son titre globalisant et masculin, hélas, cache les yeux de Chimène pour l’inclusivité scripturale, nous proclame son camp : il ou elle roule pour l’écriture inclusive, résolument – hélas les adverbes sont invariables, que ne les féminise-t-on ! résolumente… c’est belle, résolumente.

Oui, bon, les Décodeurs du Monde nous balancent des salves de décodage pour vanter et défendre l’écriture inclusive. Tiens, il y a peu, c’est Alain Finkielkraut qui se faisait aligner ; et puis ce matin les Décodeurs récidivent, sous la signature décodeuse de Mathilde Damgé, madame Mathilde Damgé, donc, a priori : eh bien elle ne s’intitule pas décodeuse ! un oubli, une inconséquence, qui la prive de l’occasion de revendiquer par l’écrit sa féminitude. « Les décodeu.r.se.s », j’ai bon, là ? pointilleux, ça oui, très laid mais politiquement correct ?

On ne va pas s’appesantir là-dessus : c’est un débat très parisienne, un débat de militantes. S’il faut étriper notre langue, lui faire rendre gorge et l’achever, contraindre les mâles à la repentance inépuisable – très tendance, la repentance – s’il faut exhiber la féminine partoute où elle se trouve, alors symétriquement masculinisons les fonctions femelles ouvertes aux mâles, comme le couturier – déjà fait – et puis le puériculteur et le sage-homme, l’estafet, le dentelier et le shampouineur – il y en a d’autres. Et puis comment ne pas s’insurger devant ce terme « moulinexien » et terriblement macho, éplucheuse de pommes de terre ?

On l’a compris, certaines et leurs dévôt.e.s veulent tordre notre langue pour la contraindre au féminin explicite, noir sur blanc (noire sur blanche ?), bien lisible. Mais elle regorge de féminin tout partout, notre langue. UNE langue, et c’est LA nôtre, CE bien précieux et commun. Voyez comme les deux genres s’y mêlent harmonieusement… tellement plus sexy que le neutre omniprésent de l’anglais.

Tibert

Chiffres affolants

C’est le Parigot qui le proclame : « Absentéisme : des chiffres affolants dans la fonction publique territoriale« . Et de renchérir : « 44 % des agents des collectivités territoriales ont été absents au moins une fois en 2015. C’est donc presque 50 % de personnels supplémentaires arrêtés dans la fonction publique territoriale par rapport au privé. »

Cerise sur le kugelhopf : « à Amiens, les fonctionnaires titulaires s’arrêtent presque quatre fois plus (49,3 jours !) que leurs homologues non titulaires (13,7 jours)« . Cherchez pourquoi… ça ne devrait pas être trop dur.

Bon, je ne vous fais pas de dessin : je prétends que les communes, les régions… bref la Fonction Territoriale est gérée, au plan des Ressources Humaines, par des incapables, ou des calculateurs cyniques, et sur notre dos. C’en est ici un bout de preuve…

Et j’entendais avant-hier un maire – c’était au JT de 13 h sur France 2 – pleurer ses budgets peau-de-chagrin, la faute à Macron qui va leur sucrer la manne des taxes d’habitation ! et de nous apitoyer : il allait désormais devoir faire des choix ! mettre la piscine municipale aux normes « accès des handicapés » ou se payer un superbe rond-point stupide de plus… débaucher des contractuels (pour les fonctionnaires territoriaux, c’est foutu, c’est trop tard, ils sont là comme des berniques sur leur rocher), resserrer les services… sniff… détresse… Mais, bienvenue dans la vraie vie, monsieur le maire ! le citoyen lambda, lui, qui n’a jamais eu la faculté d’augmenter les impôts locaux pour se payer tout ce qui lui plaît, fait des choix tous les jours !

Je soupçonne notre Macron national de manoeuvrer en loucedé pour qu’enfin les maires, les collectivités territoriales cessent de vivre au dessus des moyens de leurs administrés : malgré ses ridicules et quasiment incantatoires « celles et ceux« , « toutes et tous » (*), on ne peut que l’approuver sur ce point. Au moins sur ce point.

Tibert

(*) J’y reviens dans mon prochain billet. Révisez en attendant : le sketch de Desproges « Françaises, Français, Belges, Belges… »

 

Un De Profundis et des Vêpres

Un de profundis pour monsieur Filoche, Gérard, bientôt 72 piges, retraité fonctionnaire et futur ex-membre de la Direction de Feu le PS. Outre qu’il est de gauche, de gauche nom de diou ! et donc que tout ce qu’il émet ne peut être que de gauche itou, forcément, il nous a émis un touïtt « de gauche », donc, avec une joulie image – ah zut ! où avais-je la tête ? c’était un truc de droite… – avec des références picturales très très claires à l’imagerie nazie, et en fond d’écran, derrière un Macron affublé d’un brassard rouge siglé « $ » mais évoquant furieusement un swastika, trois portraits choisis : monsieur P. Drahi, monsieur J. Attali, et monsieur J. De Rothschild… et puis un drapeau israélien au fond, au cas où vous ne verriez pas le lien entre ces trois personnages. Souhaitons à monsieur Filoche, bientôt soixante-douze balais, une paisible et longue retraite – de gauche, bien entendu, c’est là toute la différence.

Et puis le Carmel de Verdun a inauguré malgré lui une nouvelle technique de persuasion, pacifique celle-là, pour inciter les mécréants et infidèles à se convertir à l’Islam. Foin de la Kalachnikov, brutale, bruyante, qui laisse des salissures et ne persuade personne : deux jeunes prosélytes, prédicateurs improvisés, sont donc intervenus pendant les Vêpres chez les Carmélites de Verdun, psalmodiant des versets du Coran et haranguant les nonnes pour qu’elles se convertissent fissa, faute de quoi elles iraient en Enfer – l’enfer musulman, bien entendu.

Je vous laisse imaginer quelques cathos intégristes – et intrépides – latin, missel et eau bénite, essayant de convertir des fidèles musulmans au Petit Jésus et au Saint-Esprit pendant la Grande Prière du vendredi : l’observatoire contre l’islamophobie s’en étranglerait d’indignation. Avouez, il y aurait de quoi !

Tibert