GMPAPA et archipels

( Le débat sur la PMA pour tous (mère 1, mère 2 : je plains la mère 2 ! ) : en fait, c’est pour toutes qu’il faut comprendre, vu que la procréation c’est assez massivement féminin, avec un apport masculin certes, très ponctuel et microscopique. En outre, nous raconter qu’on débat de la PMA mais pas du tout, grands dieux, jamais, voyons, de la GPA, la Gestation Pour Autrui, fi donc… c’est se cacher derrière son petit doigt. Qu’arrivera-t-il immanquablement (on parie ?) si la PMA pour tous est adoptée ? les mâles en manque de marmots entre eux (père 1, père 2, ça paraît symétriquement évident), vu qu’ils sont physiquement inaptes à fabriquer des mômes, même avec assistance extérieure, brameront que c’est pas juste, y a pas de raison, et eux alors etc… et il faudra donc adopter de même, c’est logique et imparable, la GPA pour tous.  CQFD )

Et puis j’ai lu une amorce d’article du Monde « payez- pour-lire-en-entier » : sur Jérôme Fourquet  et son bouquin, « L’archipel identitaire« . Voilà un type qui utilise des statistiques quasi « ethniques » ! tenez, sur le maigre échantillon qu’il m’a été donné de consulter : dans le département du 9-3, 70 % des prénoms masculins déclarés à la naissance sont des prénoms autres qu’arabo-musulmans (exercice : calculez le ratio complémentaire à 100 % et qualifiez-le). Il existe donc des statistiques de ce genre ?  c’est dingue. Moi qui pensais que c’était stigmatisatoire, vilain-pas beau… questionner les replis identitaires, c’est forcément négatif, non ? quasiment du sabotage d’ambiance. Tout baigne, enfin, quoi… c’est simple : il suffit de sortir des bonnes statistiques, ou pas du tout.

Tibert

Nouveau « casting » pour vieux procédés

Les bloqueurs-coinceurs de routes centres commerciaux raffineries etc… ont tous ce point commun, de quelque horizon qu’ils viennent : ils brûlent des palettes – passe encore – et puis des pneus ! des pneus de tracteurs de camions de… bref des qui produisent des fumées bien noires grasses épaisses dégueulasses et polluantes plus-plus-plus. C’est lamentable, nul et stupide, mais c’est comme ça dans ce beau pays.

Et puis on peut gloser sur les effectifs de Gilles-et-John, les mamies retraitées et les employés de bureau non syndiqués qui tout soudainement se mobilisent : c’est neuf et rafraîchissant, ça change des éternels cortèges cégétistes ou sud-raillistes – mais hélas ça chante exactement les mêmes rengaines, « Machin démission« , « ouais-ouais-toussen-sembleuh-toussen-sembleuh« , à croire que les cortèges sont infiltrés…

Mais bon… ils  posent de vraies bonnes questions, les Gilles-et-John : pourquoi que les carburants-aviation ne sont pas taxés, eux ? et comment peut-on prétendre que les voitures électriques ne polluent pas, quand on voit les ravages des mines de lithium etc… en Amérique du Sud ? et puis pourrait-on savoir clairement où va le fric ? comment et dans quelles proportions, quels montants, ces foisonnantes et ruineuses taxes supposées « vertes » sont réinvesties dans des énergies non polluantes et un environnement plus agréable et moins nocif ? hein ? des réponses là-dessus ? Mais rien, sinon le gouvernement droit dans ses bottes et sûr-certain de ses bons choix, aucun problème, comme monsieur Juppé en son temps.

Reste que les Français découvrent, ravis – je blague, là… – que les bonnes vieilles recettes syndicales et détestables sont toujours à l’honneur avec ces nouveaux types de  révoltes : on bloque et on emmerde les Français, et on les coince, et on les prive, et on les punit d’être nombreux à trouver ce mouvement fondé et novateur… bref c’est l’amour vache. Mais « c’est pour la bonne cause« , ils vous l’expliqueront sûrement en vous pourrissant la vie.

Tibert

Doublures, enfumage et piou-pious

( La grosse Cadillac de Donald T., venue tout exprès de l’ambassade des USA,  crachait un nuage de fumées cancérigènes à particules pas trop fines à la gueule du couple Macron, dans la cour de l’Elysée : façon de signifier au p’tit gars qui tient la piaule du 55 Faubourg Saint-Honoré, que les gaz à effet de serre, il peut se les carrer oùs’qu’y pense, Donald.  A voir les deux types côte à côte sur le perron, on mesurait déjà la différence de tour de taille, d’envergure, de tout, quoi… comment dit-on « freluquet », en anglais des States ? )

Juste pour marquer le centenaire : plus con et sanglant que la guerre de 14-18, on trouvera difficilement. Où la chair à canon prend tout son sens… honte donc à tous les politicards qui ont organisé et se sont entêtés dans ces massacres pour laver la débâcle de 1870-71 ; fustigeons (*) la volonté prussienne de domination et d’expansion qui a goupillé l’annexion manu militari de l’Alsace-Lorraine  en 1870 ; dénonçons les conditions iniques et léonines du traité de Versailles de 1919 : on s’est essuyé les pieds sur des Allemands déjà mal en point, prémisses de la revanche voulue par Adolf H, etc. On sait tout ça. Une pensée émue pour tous les pauvres gars des deux bords qui se sont fait hacher menu, nolens volens. « Plus jamais ça », qu’ils disaient, et je suis d’accord.

Mais  redescendons sur terre, terre à terre… hier deux zigues ont sonné à ma porte : c’étaient soi-disant des éboueurs de la ville, venus échanger un calendrier de m…, prix de revient 35 centimes grand maximum, contre un biffeton de 5, 10, voire plus si affinités, à vot’ bon coeur. Au passage, je précise que les pompiers les facteurs les éboueurs les concierges les… me les gonflent menu à faire la manche tous les ans à cette époque. Moi aussi j’ai des factures à payer et un budget à boucler ! Mais bon… pas de pot, j’avais déjà un calendrier 2019 des éboueurs ! curieuse coïncidence, que je leur ai mis sous le nez : c’était une autre production, un autre sigle, bref d’autres éboueurs : cherchez l’erreur !

Moralité : quelqu’un s’est foutu de ma margoulette, manifestement. Qui étaient les VRAIS éboueurs ? biffez la mention inutile, aussi inutile que les calendriers des pompiers, des postiers, des éboueurs, des… etc.

Tibert, sonnerie aux un million cinq-cent-mille morts, et j’en oublie.

(*) les journaleux écriraient « taclons ». Superbe, taclons ! le vocabulaire du foot ça leur botte, aux journaleux. Surtout avec des protège-tibias.

Plus débile que ça, ça va être dur

(Et d’abord rapprochons deux titres qui se superposaient joliment, ce matin dans le Rapigot-En-France : a) Un médecin offusqué refuse que monsieur Jérôme Cahuzac, ex-ministre « les yeux dans les yeux », puisse reprendre son métier de toubib (la chirurgie esthétique, en fait) – b) Des tas de communes pleurent à trouver des médecins et sont prêtes à leur dérouler le tapis rouge. Eh beh j’ai une idée qu’elle est bonne : proposons à monsieur Cahuzac d’exercer ses talents, par exemple à Trounoir-sous-Bezoule, dans le Tarn-et-Meuse. De une, ça fait une commune heureuse (et célèbre ! elle va passer au JT de TF1 avec JP Pernaut) , et de deux, c’est un opportun purgatoire pour que ledit ex-ministre en bave à remonter la dure pente de l’estime perdue de ses concitoyens.)

Mais au fait ! je lis, toujours dans le même canard, que les restaus-hôtels-boui-bouis etc… bref l’hôtellerie-restauration, pressent le gouvernement de permettre l’embauche de « migrants ». Aaaah ! quelle bonne initiative, et charitable avec ça ! et pourquoi donc ? eh bien ça recrute très très mal dans le secteur… très mauvaise image… 130.000 emplois à pourvoir, et tous les jeunes traînent les pieds à y aller bosser. Donc ? onfékwoua ? on y met des migrants ! des gus qui sont prêts à bosser douze heures par jour pour trois roupies avec les coups de pied au cul du patron en prime, pourvu qu’on leur fasse miroiter les papiers.

Ainsi, au lieu de se demander pourquoi grands dieux on est aussi mal vus, pourquoi personne veut faire la plonge ou plucher des patates dans une arrière-cuisine exigüe et surchauffée avec des horaires abominables pour un salaire de misère, au lieu de remettre en cause ses façons de travailler pour le moins mal perçues, on s’entête cyniquement, quittes à demander qu’on piétine légalement le code du travail. En gros : du boulot de m… au noir, mais officiel cette fois, avec la bénédiction du gouvernement.

Même les entrepreneurs du BTP ne l’osaient pas, celle-là ! eh bien il y en a tout de même des qui osent. Ce qui nous renvoie à la célébrissime citation des « Tontons flingueurs » (c’est même à ça qu’on les reconnaît), et puis au Canard Déplumé, qui  pourrait classer cette info dans la rubrique « Mur du çon ».

Tibert

Marronniers par interim

On en est à l’étiage, là. Rien de rien à se mettre sous la dent de l’info. Ah si, évidemment, les loueurs continuent à louer du samedi 15 h au samedi 11 h, connement, moyennant quoi tous les vacanciers sont au même moment sur les routes, qui pour partir, qui pour revenir. Cette stupidité – dont on sait maintenant s’affranchir, avec le Houèbe – dure depuis les congés payés en 36, c’est quasiment un « avantage acquis » : eh bien restez-y ! et bons bouchons bien au chaud, les gars, puisque vous aimez ça. N’oubliez pas l’huile solaire pour le bras à la portière, sinon vous allez rôtir à l’unilatérale.

Mais dans ce désert de Gobi journalistique, le moindre maigrelet filet de faits divers se retrouve monté en mayonnaise battue en neige : à Orly deux obscurs chanteurs de variétés se foutent sur la gueule avec leurs groupies ?  ça fera bien 3-4 jours de matos à brasser mousser tartiner pour les journaux télévisés. On a même dégoté des avocats, on les fait causer dans le micro, qui c’est qu’a commencé, les lignes de défense, tout ça, ça meuble…

Et pendant ce temps-là un truc capital nous passe sous le nez sans crier gare ; la bombe de l’été, le coup de tonnerre dans un ciel serein et plombé de soleil, qui va nous faire regretter d’être sur cette Terre en cette époque funeste : « Marks & Spencer a averti que les Français risquent d’être privés de ses sandwichs qui traversent la Manche quotidiennement » (*). C’est dans un article sur le Brexit, là, Le Monde, à Brégançon. Alors on reçoit la May et son Jules avec le tapis rouge, on les autorise à faire trempette dans la piscine hors-sol toute neuve, on sert le pastis avé des glaçons sur la terrasse, des olives des cahuètes et des chips pour grignoter en tchatchant, et pour nous remercier y aura plus les sandwiches Marks et Spencer ? mais qu’est-ce qu’on va devenir, nous ?

Tibert

(*) S’ils traversent le Channel à la nage, ces sandwiches, ça donne des « pan bagnat » à la mode rosbif.

Débile et naïf à la fois

Tandis que les trains roulent plutôt pas ou mal (« Touche pas à ma SNCF » clame une pancarte  de gréviste : manifestement la SNCF c’est le reliquaire de la Sainte-Chapelle en plus précieux, qu’Elle Demeure Blanche et Pure dans les Siècles des Siècles, amen), les automobilistes s’apprêtent à rouler un peu plus mal encore. Un très sérieux organisme, l’ ONISR (*) ,  publie dans le Parigot une étude fort sérieuse, étayée par des statistiques ! et par des dessins explicatifs, des fois qu’on serait un peu durs de la comprenure. Eh bien, provinciaux râleurs et automobilistes frondeurs, y explique-t–on, c’est justement sur les routes les plus droites et bien foutues qu’on se tue le plus, et toc !

Et donc, nous gazouille-t-on, à 80 km/h au lieu de 90, on va perdre deux malheureuses petites minutes pour vingt-cinq longs kilomètres, trois fois rien, et puis on freinera en treize mètres de moins, c’est énorme et salvateur !

Et voilà… soupir…  Il semble que les braves gens qui nous sortent ces sornettes ne roulent jamais sur le réseau secondaire. Faut-il leur faire quelque croquis didactique ? n’ont-ils jamais été doublés par un Fangio autoproclamé ? c’est bien précisément sur les routes faciles et droites que certains s’autorisent des vitesses inavouables, qui sont très largement au dessus des « excessifs » et « accidentogènes » 90 km/h. Bref, comment leur dire ? il semble que personne à l’ONISR ne soit à même de comprendre cette évidence de tous les jours que constatent ceux qui y roulent, sur ces routes : baisser la vitesse-limite ne sert à rien, puisqu’elle n’est pas respectée. Car, le croirez-vous, d’aucuns s’en foutent complètement, de la vitesse-limite. C’est sur eux qu’il faut sévir, pas sur ceux qui s’astreignent à la respecter, aussi aberrante soit-elle. Capisce ?

Tibert

(*) Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière : il est bien évidemment libre de toute tutelle des ministères. Et merci au Parigot de relayer ces somptueux sophismes.

On brexitte oui ou zut ?

Bon je sais, ça caille en France, la faute au Moscou-Paris, son anticyclone glacial, et voilà, le grand bazar des transports qui revient, on a skié sur les pentes de l’avenue de Lodève à Montpellier,  etc. Je sais. Ben quoi, c’est l’hiver, non ? On passe à plus notable.

Le Brexit achoppe ! et il achoppe parce qu’en quelque sorte la question de la frontière Ulster-République d’Irlande empoisonne le débat. Frontière qu’il faut s’efforcer de gommer pour garantir la fluidité des échanges, mais frontière que madame May la Chef britannique veut qu’on marque bien bien comme étant de son côté… vous pourrez lire ça dans le Monde, c’est un peu confus mais bon…

L’article note que la bonne solution simple et efficace serait de réunifier enfin l’Irlande ! certes, mais pensez-vous que ça va se faire ? évidemment que non, ce serait une baffe monumentale aux Britanniques. Donc ça ne se fera pas, du moins ça m’étonnerait bigrement.

Mais ce serait justice, et comment ! l’histoire avec un grand H montre que l’Angleterre s’est comportée de manière peu élégante – c’est une litote – avec les Irlandais. Citons monsieur Cromwell et ses campagnes quasi génocidaires contre les catholiques irlandais… dans les années 1649. Citons la grande famine des années 1845-52, et le récent conflit qui s’est éternisé en Irlande du Nord. Le Sud de l’Ile a gagné son indépendance depuis bientôt 100 ans ; le Nord reste une verrue britannique, c’est clair. Bref : je plaisante, là, mais unifier enfin l’Ile entière d’Irlande dans la République du même nom serait assez dans le (bon) sens de l’Histoire dans une Europe apaisée, pour employer un adjectif à la mode.

Bon, on peut rêver, non ? en attendant nos voisins continuent de réclamer le beurre et l’argent du beurre, leur succulent Brexit, quasiment aux petits oignons – avec tous ses avantages mais sans ses inconvénients. Ils sont comme ça, que voulez-vous…

Tibert

PS – J’apprends que Canal + cesse de retransmettre les chaînes de la nébuleuse TF1 sur ses propres grilles. Ceci m’attriste profondément, je vous assure, quelle détresse ! et comment pourrons-nous y survivre ? sniff… 😉

Corvées sexistes d’enterrement

J’ai pu visionner il y a peu une vidéo triste avec un titre hilarant – excusez-moi, c’est nerveux… Bref, je passe sur les projets macroniques – macronesques ? de s’occuper sérieusement de la SNCF – fin du monopole, fin du régime de retraite aux petits oignons, pincez-moi… s’il le fait il va sérieusement remonter dans mon estime – je parcourais goguenard les canards, et que vois-je ?  »
Brigitte Macron absente des obsèques de Mireille Darc, la polémique enfle« . Effectivement, madame Macron n’y était pas, je n’y étais pas, la ministre de la cuculture non plus… et alors ?

Alors, dit l’article, « … il est reproché à la première dame de ne pas avoir fait le déplacement pour saluer l’une des plus grandes actrices de sa génération. Non-Stop-People vous en dit plus« . Non-stop-People (quel nom à la con !) est légèrement à côté de la plaque : Mireille Darc était une actrice estimable, mais clairement pas l’une des plus grandes actrices de sa génération ; minois avenant et plastique bien faite, chute de reins bien introduite dans « Le grand blond« , et voilà. Le jeu d’actrice ? euh… bof. Au cinéma on fait ce qu’on veut, on refait la scène autant de fois que nécessaire ; le théâtre est plus discriminant, plus « raide », mais je n’ai jamais vu Mireille Darc au théâtre – elle en a fait un peu, tout de même. Donc, hein, l’une des plus grandes actrices de sa génération ? doucement l’emphase et l’enflure !

Et puis quand bien même ? où est-il écrit dans la toute récente Charte de la Première Dame qu’elle doit se taper tous les enterrements des people et ex-people ? c’est triste, un enterrement, c’est la corvée. On y va à  reculons, surtout le sien.

Mais cet article du Figaro et de l’inénarrable Non-Stop-People, ce charlot, c’est encore une fois du sexisme, de l’abominable sexisme. Pourquoi MADAME Macron à l’enterrement, et pas Zeus-Jupiter en personne ? le sous-entendu est ici bien lisible : parce que c’est une femme qu’on enterre ! futilités, fanfreluches, chute de reins, donc c’est madame qui s’y colle ! Ah évidemment si c’était l’un des plus grands acteurs de sa génération (je ne nomme personne, par crainte du mauvais oeil.. Jean-Pierre, Jean-Paul, Jean-Louis, Jean, Michel ? stop stop, j’en ai trop dit) bien sûr qu’on s’attendrait, qu’on exigerait de voir EmMac dans la cohue éplorée des costards sombres. Mais une actrice ? de films pas sérieux ? avec des textes d’Audiard ? c’est pour madame.

Tibert

Les amis de mes amis…

… ne sont pas nécessairement mes amis : c’est évident et ça se vérifie tous les jours. Je vous laisse le soin de vérifier sur vos connaissances. Mais là où ça se corse (dans le Deux-Zéro), là où cet adage idiot devient pénible, c’est sur Fesse-Bouc. Une amie à moi est venue quérir mes lumières : nonobstant ses efforts obstinés, elle ne parvient pas à empêcher que son smart-faune lui affiche à tout propos et hors de propos ces messages nombreux, envahissants, et pour tout dire chiants, très très chiants, du genre « Une nouvelle suggestion d’ami : Arlette Dugenou… » : elle a des amis Fesse-Bouc, peu, disons une vingtaine, elle a désactivé les suggestions d’amis d’amis (ça c’est possible), les pubs, les nigleries, les suggestions de pages toutes plus connes les unes que les autres, mais bernique, les suggestions en provenance des amis directs – du premier cercle, en quelque sorte : pas moyen de les inhiber.

Alors ? alors j’ai pioché le sujet d’un oeil neutre et bienveillant, n’étant pas moi-même inscrit sur ce Méga Trombinoscope Planétaire – ouh là là je m’en garde bien. Et, chers auditeurs, il n’existe pas de contre-poison !! c’est étudié pour, c’est écrit dans le marbre : vous DEVEZ recevoir mordicus, nolens volens, les suggestions d’amis venant de vos amis. C’est comme ça… c’est débile, c’est la gluantitude de Fesse-Bouc, son empreinte collante, molle, moche.

Il reste des solutions palliatives, je les ai donc trouvées car elles circulent sur le Houèbe – ma copine n’est donc pas la seule à se plaindre de ce harcèlement. Et je ne résiste pas au plaisir de vous les exposer, c’est croustillant et bête comme chou : ayez le moins d’amis possible ! faites-vous un mur très dépouillé, dites-en le moins possible sur vous : bref soyez le moins visible possible, montrez-vous de profil pour limiter la surface exposée, ça limitera les désagréables effluents « suggestions d’amis » et autres agaçeries. A la limite, n’ayez aucun ami ! ce sera plus sûr. Dès lors, je suppose que vous allez vous demander à quoi bon rester sur Fesse-Bouc… bonne question !

Tibert