Des histoires de blonds

Nous avons Marine la  blonde ; les Ricains ont leur blond-jaune vif gominé Trump (Donald !! comment peut-on se prénommer Donald ? coin-coin-coin, le canard de Mickey, et sa Daisy…) et maintenant voilà le blond en épis hirsutes Boris Johnson, l’ex-maire de Londres, le Brutus de César-Cameron, qui lui a planté un couteau Brexit dans le dos. Le voilà donc ce blond supplémentaire, il ne lui manque que la gomina Trumpienne pour ressembler, physiquement et presque programmatiquement, à son pendant états-unien : mêmes analyses dégagées à la tronçonneuse, mêmes anathèmes putassiers, mêmes vieilles rengaines populistes. Et ça marche !

Et ça marche, sauf qu’à présent, déconsidéré, mis hors-jeu  et muni du couteau qu’il planta dans le dos de l’imprudent Cameron – monsieur Cameron : quelle idée d’aller faire un référendum sur un thème aussi diviseur, et sans argumentation solide ! –  Boris le blond se trouve maintenant comme la poule qui le trouve, ce couteau : qu’est-ce qu’il va bien pouvoir en faire ?

Tibert

 

La vraie bonne recette de la raie au porc

Vous prenez un aéroport (aéro…, pas aréo…) provincial qui vivote gentiment mais draine quand même une bonne partie de l’Ouest-Nord si l’on excepte Brest, très excentré : un aéroport, donc, provincial certes mais pas assoupi.  Un aéroport facile d’accès pour les gens de Nantes, Angers, Cholet, la Vendée, Saint-Nazaire… mais moins facile pour les Ille-et-Vilainais, notamment les Rennais… qui vont s’en foutre royalement, de l’aéroport nantais pour leurs trajets internationaux : ils vont avoir à l’automne 2017 leur TGV vrai de vrai à fond les manettes, la gare Montparnasse (à Paris) à 1 heure 15… Bien avant qu’un éventuel aéroport situé au Nord-Loire voie le jour. Resteront les vols “domestiques”, pardon, hexagonaux, bref l’héritage Air-Inter, et puis les vols charters des étés vers Ibiza, Agadir, Club-mèd etc.

Bref on le sait tous mais chuut ça ne se dit pas : cet aéroport nantais Nord-Loire est superflu, surtout avec deux pistes (une pour faire ch… l’autre), et donc c’est d’abord un projet inscrit dans l’enflure et les dépenses  inutiles, ensuite un projet aux bénéfices annoncés débiles : évidemment que ça va créer des tas d’emplois (pendant la construction,  ensuite pas grand-chose de plus que l’aéroport actuel), mais je fais aussi bien et facilement : un projet encore plus idiot, vous creusez un énorme trou, puis vous le rebouchez bien soigneusement, que ça ne se voit plus : vous avez dépensé des sommes somptueuses et créé des tas d’emplois. Magnifique !

Et donc comme le dossier est bloqué – au point qu’au gouvernement c’est une pomme de discorde entre socialos-bétonneurs et écolos-zones humides, on a monté un référendum pour savoir ce que décidait le bon peuple de Loire-Atlantique ! Où les votations citoyennes des Suisses font des petits… en fait les gens du 44 ont répondu en fonction de deux critères, outre les credos politiques :

  • suis-je ou serai-je importuné par le passage et le bruit des avions ?
  • Irai-je plus ou moins facilement prendre un avion ?

Et ils ont répondu, les habitants du 44, et majoritairement – autour de 56 % – que, OUI, ils préféraient le bruit des avions au dessus de Notre-Dame-des-Landes, et que pour y aller on verrait bien (vu que rien n’est encore prévu ). Mais là où c’est rigolo, c’est que ce grand ramdam ne sert à rien. Car les “perdants” disent que c’est un référendum en peau de lapin, que ça vaut pas, que de toutes façons c’est juste consultatif, biaisé, et qu’ils restent contre, et que le béton laid et nuisible ne passera pas.

Donc alors “on fait quoi” maintenant, comme ils disent dans les talc-chauds ? car de deux choses l’une : ou bien NDDL est un projet national stratégique et ce ne sont pas douze salamandres vertes, sept agriculteurs et quelques dizaines de zadistes qui doivent pouvoir bloquer ce dossier vital ; ou bien ce n’est pas stratégique, et on a d’autres priorités que de gaspiller l’argent public pour flatter l’égo des patrons de la Chambre de Commerce de Nantes, et alors à quoi bon un référendum ? pour avoir l’air d’une poule qui a trouvé un couteau ?

Tibert

Qu’ils hissent le grand cacatois

Et puis qu’ils larguent les amarres, marre… cap à l’Ouest, tournant le dos à ce continent indécrottable qui ne les mérite pas. Néanmoins et cependant, que prospèrent et yop là boum les liens commerciaux indéfectibles qui permettent de continuer à faire du bizness juteux, zone de libre échange, la City, toutes ces sortes de choses : pas de problème, ça ils aiment.

Reste que l’Europe, allégée des Grands-Bretons, va illogiquement et toute honte bue continuer à user et surtout abuser de la langue que leurs cousins d’outre-Atlantique ont imposée au monde. L’Europe, une armée de traducteurs simultanés ou non, mais au quotidien la langue d’un pays non-membre de l’UE. Cherchez l’erreur… les Irlandais ? ah certes les Irlandais, Européens, eux. Ils la parlent, effectivement, après la langue celte ( celtique ? ) officielle. Ce n’est pas pour autant le grand amour ! et on les comprend, vu leur lourd passé / passif commun.

Tibert

PS – le surlendemain : à Bruxelles-une-fois, on a également constaté que le seul pays de l’UE ayant déclaré la langue anglaise comme sa langue est le Royaume-Uni. Il n’est plus là ? il n’y a plus de locuteur anglais à Bruxelles, ce n’est donc plus une langue de travail de l’UE. Cf l’Express avec cet article.

Oui mais non, enfin si, peut-être ?

Je voulais vous entretenir du débat qui parcourt les cercles gouvernementaux : autorisera-t-on les syndicats – et les casseurs qui vont avec, forcément, il y a toujours les casseurs avec – à manifester ? ou pas ? grave question. Les manifs furent longtemps interdites, manifs “politiques” bien entendu, et les 8 morts du métro Charonne en février 1962 étaient des manifestants “interdits”, en ces temps où la fin de la guerre d’Algérie n’allait pas sans soubresauts. Ici c’est une manif “syndicale”, pas “politique” ; à vrai dire en l’espèce sur la Loi Travail si vous y voyez une différence c’est que vous êtes capables de distinguer un poil du cul dans la pénombre à 200 mètres. Mais bon c’est comme ça, en principe c’est une manif “syndicale”, donc grands dieux pourquoi interdire à des syndicats de défiler, hein ? il y a juste à prévoir le budget des réparations après le passage des casseurs – c’est révoltant mais on finira bien par s’habituer.

Reste que la valse-hésitation oui mais non enfin si mais pas du tout, ça fait désordre. Vous l’autorisez ou pas, cette manif, mais zut quoi, sachez ce que vous voulez, là-haut.

En fait je voulais vous parler de cette manif autorisée après avoir été interdite, mais bon, je lis que le parti des Républicains a validé ses listes de candidats pour les législatives de 2017, après la Présidentielle. Et coucou qui est validé sur la liste ? monsieur Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret et accessoirement député du coin (*). Attendez les gars, vous rigolez ou quoi, ce type est mis en examen pour fraude fiscale, blanchiment de fraude fiscale, corruption passive et déclaration mensongère… on n’a décidément aucune pudeur, au LR ? ou alors y a un truc, ou je sais pas, moi…

Tibert

(*) En principe à partir de 2017 fini le député-maire : cumul pas possible. J’aurai vécu assez longtemps pour voir ça si j’atteins 2017.

PS – (Le lendemain)  je lis ceci dans Le Parigot-sur-Toile : c’est assez éclairant sur la façon dont la bonne ville de Levallois-Perret est gérée… les proches collaborateurs, ça se soigne, ça se bichonne.

Y a sûrement un truc

Je comprends de moins en moins ce que signifie “état d’urgence”. On manifeste en masse, on se réunit sans aucun problème (y a-t-il des fouilles avant d’entrer dans les cortèges ?), on caillasse les flics, on casse tout à Paris, le tout dans le cadre de l ‘ “état d’urgence”. Qu’est-ce que ce serait dans un cadre normal !

Et puis décidément y a un truc : pour que la CGT et FO pètent les plombs comme ça, brâment comme des écorchés vifs, eux dont l’essentiel des forces grévistes n’est pas visé par la Loi-Travail alias El-Khomri – cette loi ne concerne que les salariés du secteur privé et tout le monde a l’air de trouver ça normal – il y doit y avoir une épée de Damoclès, une torpille, une bombe anti-FO, une mine anti-CGT dans cette loi ? où est le loup là-dedans ? quelle est la VRAIE raison de ce ramdam ?

Tibert

De l’impossibilité de dormir la Nuit, Debout

On l’a vu ou on l’a entendu dire, certains mammifères quadrupèdes dorment debout ; le cheval, bien entendu, mais pas que. Ce qu’écrivant je me demande si c’est bien confortable ?

Mais bon, je vous cause de ça parce que j’ai lu dans un article de canard – le Figues-haro, en l’espèce – que  dernièrement des “veilleurs” se sont affrontés à des “nuits-deboutistes”. C’était le début de la nuit, bien entendu, et ces veilleurs – qui restaient éveillés, donc – avaient eu la riche idée d’aller place de la République – ça  se passe à Paris, what else ? – rencontrer ceux qu’ils supposaient Debout la Nuit, donc logiquement en état de veille, puisque l’être humain ne peut pas rester debout s’il dort, sauf si on lui raconte des histoires à… bracadabrantes, justement. Mais pourquoi les rencontrer ? pour causer entre éveillés, pardi, la nuit rapproche, pénombre, intimité et tout et tout .

Erreur ! castagne et chasse à l’homme en fait de dialogue, tant le nuitdeboutiste hait le veilleur. Non parce qu’il ne dort point, ça ça lui va, mais parce que c’est juste inconcevable en ce lieu, place de la République :  il veille à droite, horreur et putréfaction. La place de la République, sachez le,  ne peut accueillir que des palabres de gauche – modérément les positions modérées, plus volontiers les radicales. De fait, les nuideboutistes ont marqué leur territoire, tels Médor et Fido, et montrent les crocs à qui n’est pas d’la bande. Il faut s’appeler Finkielkraut pour en sortir sans “coups de lattes” ; là en l’occurrence coups de lattes il y eut, et visite aux urgences de l’hosto voisin.

Bref les “veilleurs” se sont repliés, chassés par le nombre, n’ayant pu entamer un dialogue que l’on aurait pu espérer fécond. A lire moi-même l’article dont je vous entretiens,  j’ai appris avec plaisir que la Nuit Debout  comporte un “Pôle Sérénité”. En somme, si vous n’avez pas les idées pile-poil dans le sens nuitdeboutesque, et pour préserver votre intégrité physique, adressez vous donc au Pôle Sérénité, si du moins vous pouvez les identifier à leur air serein : ils “ne prendront pas la responsabilité d’assurer votre sécurité”, mais vous proposeront de vider leurs lieux, bref de vous barrer fissa. En somme une version édulcorée de “la valise ou le cercueil”.

Tibert

Au secours quelqu’un !

Le syndicat SUD de la SNCF appelle cet après-midi à poursuivre la 63.549 ème grève SNCF : les propositions de la direction ne lui vont pas, c’est pas assez bien. Nous, clients qui payons – et non pas “usagers”, ce terme marronnasse et glavioteux – galèrerons donc et continuerons à galérer car, c’est mathématique, SUD représentant 17 % des syndiqués SNCF – ils sont massivement syndiqués dans les services publics et l’administration, c’est bien sûr pour défendre âprement leur bifteck face à ce voyou d’Etat-patron 😉 –  cela donne un service public en lambeaux et notamment un “Intercités” sur quatre, comprenne qui pourra. (*)

Bref : QUI aura le courage de nous délivrer de cette caricature, de ce cauchemar de “service public” ?

Tibert

(*) Les Intercités, au passage, c’est pas le camion-poubelle, pas la voiture-balai, mais presque ; c’est juste pour les bouseux qui peuvent pas se payer une ligne TGV

Salmigondis à l’eau

Tenez, je lis ce papier dans “Le Monde”. C’est une certaine Gisèle Sapiro, intellectuelle sociologue, qui s’inquiète de la “dérive des intellectuels médiatiques”. Apparemment elle ne se conçoit pas assise dans l’embarcation “à la dérive”, elle la regarde juste passer, inquiète… le vocabulaire employé participe des psalmodies ressassées dans les milieux bien-pensants, islamophobie, amalgame, xénophobie, j’en passe.  Bref lisez donc ça, c’est intéressant. Je ne résiste pas à commenter une des phrases de ce topo pétri de Bonne-Pensée, bien dans la ligne journalistique du Monde  : “ils [ les intellectuels à la dérive] pratiquent l’amalgame jusqu’à imputer des actes terroristes à une religion [devinez laquelle] en tant que telle“. Moi je ne sais pas, mais tout comme l’Eglise catholique a pratiqué un terrorisme caractérisé jadis – voyez l’inquisition, voyez  la politique de Louis XIV à l’égard des Protestants – le fait de punir l’apostasie de mort, n’est-ce pas du terrorisme ? le fait de lapider à mort itou les fautifs supposés d’adultère, n’est-ce pas du terrorisme ? ou alors qu’est-ce ?

Je change de sujet : monsieur Macron s’est vu accrocher enfin une casserole aux fesses, ça lui manquait, et ça permettra peut-être aux nombreux qui lui trouvent les canines trop pointues de se rassurer : il va rentrer dans le rang, “il est des nô-otres, il traîn’ sa cass’role comme les au-au-tres! “. Il est vrai que c’est ballot de se planquer  des foudres de l’ISF (*), cet impôt démago, mal bâti et contre-productif,  quand on est ministre, ambitieux et pas encore marqué par une quelconque bidouille condamnable. Mais il est jeune, il apprendra à se méfier. Souhaitons-lui, outre de ne plus oublier sa déclaration de patrimoine, de rester inventif, actif, icônoclaste et pragmatique.

Je re-change (encore ! ) de sujet : hier des “antifas” manifestaient dans Paris pour commémorer l’anniversaire de la mort de Clément Méric, ce jeune homme tué dans une rixe avec des “skinheads” rencontrés par hasard dans un magasin de godasses.  Pour fêter dignement ça, certains ont cassé sur leur passage, comme d’hab.  Commentaires de nombreux lecteurs : “fascistes de gauche comme fascistes de droite, c’est du pareil au même“… “Oui mais c’est pas pour les mêmes idées“, rétorque l’un d’eux. Aaaah ! les commerçants aux vitrines démolies et aux magasins saccagés seront ravis d’avoir été agressés par des jeunes qui pensent à gauche : ça change tout !

Tibert

(*) Il est contre cet impôt, monsieur Macron, et c’est peut-être pour ça qu’il a oublié de se déclarer  😉  Il lui préfère l’imposition des héritages. C’est du bon sens : l’héritage, c’est la richesse en se tournant les pouces. L’argent amassé en bossant mais sans trop consommer, c’est… du boulot, eh oui.

 

“Avec une bite et un couteau”

Vous connaissez sûrement cette délicieuse expression, que les informaticiens utilisent pour signifier qu’on essaye de faire quelque chose sans en avoir ni s’en être donné les moyens – notamment des outils adaptés.  Il y a peu je l’ai aussi entendue dans la bouche d’autres professionnels, c’est donc que la pauvre dotation {bite + couteau} pour travailler est plus commune que je ne le pensais. Au passage, remarquez qu’avec un couteau, on peut faire plein de choses, tout de même !

Je vous cite cette expression car je la trouve très bien choisie pour décrire la façon don la France traite ses problèmes d’effectifs ethniques. Vous savez sûrement qu’il est INTERDIT de produire des statistiques ethniques ? vous n’avez pas le droit de savoir, encore moins de faire savoir. Pourquoi ? ça pourrait stigmatiser. C’est totalement con, obscurantiste et con, mais c’est comme ça.

Et donc – je viens à mon propos – il se trouve que monsieur Cantona, célèbre ex-footeux, monsieur Debbouze, acteur et fantaisiste, monsieur Benzema, actuel footeux bien noté techniquement, vitupèrent la sélection des footballeurs français choisis pour l’Euro 2016, car en somme selon eux ça manque de Maghrébins. Avec des variantes : le sélectionneur serait carrément raciste, on néglige hélas les banlieues qui mériteraient mieux, on cède à des pression racistes… bref selon ces trois-là, pas assez de Français “issus de l’immigration maghrébine”.

Mais comment se fait-ce ? pas assez ? combien en faudrait-il ? on n’a pas de statistiques. On a “une bite et un couteau” – le doigt mouillé au vent si vous voulez, et furtivement, c’est à peine légal  –  pour évaluer les proportions de Caucasiens, d’Asiatiques, de Noirs, d’Arabes dans notre population. Et donc, sélectionner des footeux maghrébins “en proportion des pourcentages dans la population”, c’est mission officiellement impossible : on n’a  pas les chiffres, ou ils sont fantaisistes. Tenez, si je me fie au nombre de Noirs dans notre belle équipe de foot, et si ça reflète leur proportion en France, notre pays est peuplé d’environ 60 à 65 % de Noirs.  Etonnant, non ? mais chhhuuut, on risque de stigmatiser, voire, pire, de faire des amalgames.

Tibert, la tête dans sable pour ne pas savoir

Quand les bras vous en tombent

Pierre Laurent, fils de Paul Laurent – Feu un des trois ou quatre grands chefs du PCF à l’époque Georges Marchais (avec Gaston Plissonnier,  Roland Leroy…  toute une époque – est le Grand Manitou actuel du PCF ; il a grimpé plus haut que son paternel, mais dans une structure sérieusement déplumée !  à ce titre, bien entendu,  il fait de la politique. Tenez, il milite pour une candidature unique de “la gauche de la gauche” aux Présidentielles de 2017. Il souhaite ne “voir qu’une seule tête“, comme disait l’adjudant ; ce serait mieux, paraît-il, comme ça la gauche de la gauche aurait quelque chance de faire un résultat potable au premier tour…  Voilà  qui rassure quant au bon sens du Grand Chef du PCF.  On se demande juste par quel aveuglement unilatéral cette structure partisane, si maigrichonne soit-elle, subsiste encore, prétend encore incarner quelque idéal humain, avec les casseroles au cul et les cadavres que traîne le communisme depuis cent ans.

Mais on s’en fout, du PCF, il pleut ! il pleut il pleut, et Roland-Garros est à l’eau : c’est affreux, la Suisse va mettre les drapeaux en Berne (astuce), tous ses joueurs, les Suisso-suisses vrai de vrai et  les autres juste réfugiés fiscaux, vont être privés de trophées. Quand de plus on songe qu’une petite minorité de syndicalistes, vaguement apparentés au parti dont je vous cause plus haut, veut mettre Hollande et Valls à genoux la corde au cou – et nous avec – quittes à priver “les Françaises et les Français” de foot, c’est la Bérésina. Moi je vous le dis, ça va très très mal. Qu’allons-nous faire sans foot, monsieur le Président ? faites quelque chose, je sais pas, moi.

Tibert, qui pourtant avait  acheté des fanions un béret une écharpe des lunettes bleu-blanc-rouge, une trompette, et stocké plein de bières au frais.