Sénat… turellement non

Eh oui, le Sénat dit NON à l’abolition du cumul des mandats, qui en finirait avec un scandale chronique chez nous : des gens dont on voit périodiquement et partout affichée la trombine avenante, vous invitant instamment à leur confier une mission – vous allez voir comme je vais être bon ! je vais me consacrer à vous corps et âme –  et qui ensuite viennent vous en réclamer une autre, vu que finalement l’herbe est plus verte ailleurs également. Des pros de la politique, qui savent bosser 48 heures par jour au vu de leurs attributions, qui bouffent les emplois des autres, se cramponnent souvent jusqu’à plus d’âge à leurs multiples casquettes et vous serinent inlassablement que pour “nourrir” leur activité parisienne il leur faut un “ancrage” local (et vice-versa, évidemment : une grosse légume à Paris ne peut que faire du bien localement, pas vrai ? “J’ai le bras long, vous aurez de mes nouvelles, mon ami…“).

L’ancrage local ? vous l’avez ipso facto, sénateurs de mon coeur, ça fait partie de vos attributions de sénateurs, de fréquenter, d’être à l’écoute, de représenter, dans le cadre de votre travail, les instances décisionnaires locales. Evidemment, c’est moins reluisant, plus plouc que le Palais du Luxembourg, mais bon, on vous rembourse vos frais de déplacements.

Evidemment aussi, quand on reste 9 ans à fréquenter assidûment la cantine gastronomique du Sénat, on perd un peu le sens des réalités provinciales… façon de corriger une aberration de la Constitution – 9 ans, c’est beaucoup trop long, et ça s’encroûte donc ferme au Sénat – par une autre, le cumul des casquettes, qui est aussi un déni de démocratie et une violation du Droit du Travail.

Mais quand donc Normal-Premier s’avisera-t-il que pour “nourrir” son action à l’Elysée il lui faut derechef et tout de suite un poste d’ “huile” locale à Tulle ? c’est ça qui serait bien, qui lui nourrirait sa pratique parigote. Et le Chef du rayon Boucherie chez Carrouf’ à Niort, pourquoi ne “nourrit”-il pas son action chez Carrouf’ en occupant un deuxième emploi plein temps comme magasinier aux Galeries Farfouillettes ?

Et monsieur Raffarin, sénateur et ex-Premier, qui nous joue les pères-la-morale sur les acoquinements supposés, possibles, potentiels… de certains ténors de l’UMP avec le vilain parti de madame Le Pen : ouh que c’est pas beau ! en revanche ça ne le défrise pas du tout, et il est pour, qu’un élu de la République se fasse élire en rafales, se moque de ses électeurs et occupe inefficacement et indûment deux postes (trois, quatre..). La morale républicaine a certaines souplesses à certains endroits, voyez-vous.

Tibert

Si t'y vas j'y vais

… ou, comme dans le tango bien connu :

Dès que j’avance tu recules,

Comment veux-tu

Comment veux-tu (etc)…“.

Le Barack, là, Obama a fait au bas mot un superbe contrepied à Normal-Premier, une rétro-pirouette bien exécutée : allez on y va ? on y va ! allez, on y va… bof, au fait, heu… je sais pas trop… oui mais non je crois que… ben non je vais pas y aller… pas tout de suite…  faut voir… consulter… convaincre…

Et notre Normal-Guerrier de se retrouver tout seul comme un grand, tout seul, droit dans ses Weston et en première ligne  : où suis-je ? où erre-je ? où sont les autres ? triste réalité : il n’y a pas grand-monde pour aller tirer les oreilles à monsieur Assad, ça ne se bouscule pas. A vrai dire, si ce conflit syrien a pu paraître initialement comme un avatar du “printemps arabe” avec plein de guillemets, une sympathique révolte contre un tyran de père en fils, il rameute aussi maintenant tous les fêlés belliqueux du fondamentalisme sunnite contre le camp chiite. Aller au casse-pipe pour punir les vilains ? certes, et pour tirer les marrons du feu au profit de l’Arabie Saoudite, de ses affidés et des djihadistes. Vaste question.

Reste à Moi-Président, constatant la dérobade du grand frère états-unien, la possibilité de se retirer raisonnablement et à peu près proprement : consulter enfin le Parlement sur cette question, comme les Britanniques ont su le faire. C’est ça la démocratie, coco. Le Parlement dira Non, ça c’est sûr, et il aura raison, pour une fois, le Parlement. Ce qui permettra de faire machine arrière en douceur et sans perdre la face. Important, ça, ne pas perdre la face.

En résumé : quand c’est mal emmanché, c’est mal emmanché.

Tibert

C'est la pause

On va donc pouvoir tirer le casse-croûte du sac de gym’, s’asseoir sur le bidon de peinture après avoir mis la fraiseuse en veille et donné un coup de chiffon sur l’établi : c’est la pause. Camembert, flûte fendue en deux, sauciflard, quiche froide, que sais-je ? on peut souffler, on a le droit.

Après ? après la pause, évidemment, au coup de sifflet ou de sonnerie électrique, on remettra ça. C’est réglé comme du papier à musique – en musique aussi, après la pause ça repart, pareil, on reprend le thème.

Tenez, Normal-Premier nous l’octroie, la pause. Interviouve au Monde : “Grâce à l’engagement de substantielles économies, le temps est venu de faire – plus tôt qu’il n’avait été prévu – une pause fiscale“. Entre parenthèses, petit sondage du Figues-haro sur la question : Vous y croyez, vous, à la pause du Père François ?

– Oui : 5 %

– Non : 95 %

Bon, on ne va pas cruellement commenter ces chiffres, tout en nuances. Juste remarquer, hein, remarquer, que la “pause” c’est pour souffler avant de repartir de plus belle. Le dentiste qui vous charcute une molaire : vous gigotez sur votre fauteuil, bavant, hagard et poussant des cris inarticulés… il arrête sa chignole, “on va faire une petite pause, rincez-vous la bouche“… et ensuite il remet ça ! forcément.

En fait de “substantielles économies”, c’est l’économie d’une vraie réforme de la retraite et de ses inégalités honteuses que notre courageux gouvernement a faite : mesurettes mesurettes, je te rogne un pouième par ci, je t’élague une bricole par là… ça tiendra bien jusqu’à l’année prochaine, ne fâchons personne.

Bon, je disais ça, c’est juste pour meubler, en attendant la reprise (des hausses d’impôts-et-des-taxes), après la pause.

Tibert

Cornélien

Je prends Chimène ou je venge mon père ? dur, dur…

Je veille côté “veilleurs”, ou je veille contre l’aéroport le plus inutile (*) de tout l’Ouest ? il faut choisir, paraît-il.

Eh oui, hier à Nantes les “veilleurs” anti-mariage homo (pas gai, le mariage homo, juste homo) et les militants-veilleurs anti-Ayraultport “se faisaient face”, face-à-face tendu nous dit Libé-ration

Et pourquoi qu’on devrait être anti-mariage-homo OU anti-Ayraultport , hein ? les deux c’est pas possible ? c’est antinomique ? l’eau-le feu ? Capulet-Montaigu ? les Horace-les Coriace ? drôle de pays. Pendant que madame Aubry nous entonne en langue-de-bois-ENA des lendemains pur sucre qui roucoulent façon Socialisme-Dans-Un-Seul-Pays (“La France a la possibilité d’inventer un autre monde“, toute seule dans son coin, comme une grande, assure-t-elle) , la Préfecture de Police de Paris interdit aux “Veilleurs” anti-mariage-homo de défiler dans Paris : ils sont peu nombreux, mais bigrement dangereux dites-donc !

Je fais donc ce constat attristé, que décidément toute nuance est bannie du discours politique, qu’il faut choisir un camp pour y invectiver l’autre. Question :

– a)  Le mariage c’est, selon vous, un homme-et-une-femme, et basta,

– b) Vous contestez le stupide et anachronique aéroport de NDDL.

(non non non, vous pouvez pas cocher les deux cases, interdit !)

Tibert

(*) pas inutile pour gonfler le PIB, ni pour les bétonneurs, évidemment.

Pour la présidence d'honneur des cumulards

Trouvé sur Touitteur, en 140 caractères pas plus : lisez-donc ça, si vous aimez les inventaires à la Prévert et les cartes de visites à enroulement.

Philippe Duron : champion de France des cumulards“.

Pour l’humour : il est socialiste, membre du PS. Et on se lamente des chiffres du chômage ? ce surhomme occupe facilement 3-4 emplois plein temps. Mais c’est légal, hein, attention, c’est légal.

Dans le marigot politico-cumulard, il est talonné de peu par l’ex-Président du Sénat, Gérard Larcher, qui, lui, n’est pas socialiste.

Mais rassurez-vous, on va y mettre bon ordre : dès 2017, foi de Normal.

Tibert

Humour vert-carbone

On l'applaudit bien fort
" C'est pas un impôt, c'est une taxe ! "

C’est sur cette délicieuse saillie du ministre écolo Philippe Martin que son auditoire a manifesté son hilarité, comme vous pouvez le constater sur la photo. Madame Joly, à l’extrême-gauche (!), reconnaissable à ses bésicles vert-gazon, est en partie cachée par l’invitée du jour, la ministre de l’Incarcération-Qui-N’est-Pas-La-Solution, mais elle se marre itou, soyez en sûrs : elle est bien bonne.

Il est irrésistible, monsieur Martin, qui fait son modeste – on voit qu’il a la blague pudique, toute en retenue. Mais si mais si, elle est excellente, monsieur l’imaginatif ministre de l’Ecologie, cette blague sur la nouvelle ponction “carbone” que vous nous avez concoctée. Il y a vraiment de quoi se fendre la margoulette ; d’ailleurs mesdames et messieurs Joly, Taubira, Duflot, Canfin apprécient et tiennent à le manifester, ah ah ah.

Bref, à Marseille aux journées écolo, entre deux rafales de Kalachnikov, on s’amuse bien.

Tibert

Qui c'est qu'a commencé à monter le premier ?

Une tribune dans le très “people” Huffington-France nous interpelle : “Regardons en face la montée de l’islamophobie” (*). Discours habituel et convenu d’élus PS dans la bonne-morale, la complaisance vis-à-vis de leur électorat de prédilection et l’anathème envers leurs adversaires politiques, c’est la faute à la Droite etc.

(Remarquons au passage, remarquons que ces mêmes républicains qui dans les années 1900 ont mené des combats féroces contre la Calotte et les dévôts abusifs et envahissants : le Petit Père Combes, 1905, l’instituteur socialiste, forcément socialiste, faisant “croa coa” au passage du curé du village, etc, ces mêmes républicains assurent aujourd’hui les musulmans de leur affection et vont, par pure amitié, rompre à la nuit tombée un jeûne du ramadan très médiatisé autour d’une harira qui rira bien le dernier. Les temps changent…)

Mais revenons à cette tribune citée plus haut : le courrier des lecteurs qui suit recèle des avis très contrastés, critiques ou louangeurs, et en particulier ce court commentaire, en substance  : “ah zut je croyais avoir lu : regardons en face la montée de l’islamisme“.

Eh oui, islamisme et islamophobie sont les deux mamelles du problème. D’où la vaine et stupide question : qui c’est qui a commencé ? qui a monté le premier ? Car vitupérer l’islamophobie en passant sous silence les pressions de l’islamisme, c’est raisonner à cloche-pied. Les musulmans radicaux – disons extrêmistes – clament que la démocratie est incompatible avec l’Islam : voyons si monsieur Valls, en fin logicien qu’il est, saura démontrer qu’à l’inverse, l’Islam est soluble dans la République, comme il s’est tout récemment vanté de le faire.

Tibert

(*) encore une fois, la “phobie” n’est pas une maladie. Ne pas aimer ceci ou cela est dans la nature des choses, et l’Islam, pas plus que le gratin de poireaux, ne saurait faire l’unanimité des goûts – sauf dans les délires des islamistes, justement. Plutôt que d’ “Islamophobie”, on devrait traiter de “comportement agressif envers les musulmans” ; mais je sais, c’est trop long, que voulez-vous, une courte approximation vaseuse passe tellement mieux, et hop, un concept foireux de plus.

En fonçant sur des portes ouvertes

Je suis un peu en panne, là… actualité chiche, rien à se mettre sous la dent qui ait quelque consistance, 150 morts en Egypte, des queues de cerises, quoi… ah tiens, une superbe contradiction – j’adore mettre le doigt sur les contradictions.

– dans le Figarô-Madââme, une campagne pour que les Parisiennes victimes de violences portent plainte (*). Il paraît que 8 % seulement des femmes agressées portent plainte, va savoir pourquoi.

– Tandis que Monsieur Estrosi, le multi-cartes niçois de la politique, se lance dans la critique anti-Valls à propos de son action : trop souvent, dit-il, “les victimes sont découragées de porter plainte ; et ce ne sont pas les agents qui sont en cause, ce sont les consignes” . Donc, résumons-nous : il faut porter plainte, si si, c’est important. Mais justement, au commissariat, à la gendarmerie, on nous dit que ça vaut pas, c’est pas la peine, pas le temps, tsss pour si peu… bref, circulez.

Eh oui, que voulez-vous, tout le monde n’a pas la chance de se faire voler son scooter avec des papiers d’assurance au nom de Sarkozy. Mais je fais du mauvais esprit, là.

Tiens, je vais finir sur une évidence, le genre enfonçage de portes ouvertes. J’adore enfoncer les portes ouvertes. Le “Monde” du soir (et hop encore un pléonasme) nous apprend que “Les peines de prison ferme n’empêchent pas la récidive“. Docte position basée très probablement sur des études fort sérieuses… On peut en conclure dans la foulée, façon Taubira, que la prison ce n’est vraiment pas la solution… malheureux délinquants, que peut-on faire pour améliorer leur sort ?

Sauf que, justement si, et c’est prouvé scientifiquement, la prison ferme empêche à 100 % la récidive PENDANT l’incarcération. Bon, d’accord, vous me direz, c’est très secondaire, les victimes on s’en fout… oui, c’est vrai, les victimes, bof…

Tibert

(*) Pourquoi seulement les Parisiennes ? soit qu’en Province les femmes soient à l’abri de ces désagréments – j’ai des doutes – soit qu’on considère qu’elles peuvent bien crever la gueule ouverte.

Ordinaires, dormez tranquilles

J’suis rien qu’un gars ben ordinaire” chantait Robert Charleboué.Voilà qui devrait lui permettre de vivre peinard, en principe, car…

… car, ça vient de sortir, Mister President Obama nous rassure, ordinaires de tous les pays que nous sommes : “Les Etats-Unis ne veulent pas espionner les citoyens ordinaires“. Il l’a dit, et nous voilà donc rassérénés, parce que c’est vrai, zut, on ne pouvait plus péter dans la chaude intimité de ses WC sans que la NSA état-unienne avec ses grandes oreilles sécuritaires soit au courant. Que faisaient-ils de tous ces renseignements intimes, ça ils ne vous le diront pas. Mais bon, c’est du passé, on va pouvoir désormais préserver notre quant-à-soi ordinaire.

Sauf que… sauf que, comment vont-ils faire, là-bas aux States, pour séparer le bon grain de la daube ? pour savoir qui ce n’est pas la peine d’espionner ? ils vont vous envoyer un bulletin à remplir ? “Je, soussigné Dugenou Paul, certifie sur l’honneur être un citoyen ordinaire – fait à …  le … (signature)“. Ou bien un truc à deux cases à cocher (une des deux, évidemment)  :

– Je certifie être un citoyen ordinaire,

– Je certifie être un citoyen extraordinaire.

Vous imaginez ? à la rigueur ça peut fonctionner avec les Etats-Uniens, des gens sérieux, disciplinés, sincères, tout ça. Mais avec les Français ? menteurs, resquilleurs, frondeurs, ingérables, quoi. Alors, les amis, je vais vous dire, moi, comment ils vont faire, à la NSA de la Sécurité Intérieure Américaine : ils vont commencer par nous espionner, tous, mais juste pour savoir, pour se faire une opinion, pas plus. Tâchez donc d’être très ordinaires. Evitez, par exemple, de commander en ligne une cocotte-minute ET un sac à dos. Une fois que, par votre ordinarité, vous les aurez rassurés, ils vous rayent de la liste noire, ils arrêtent aussi sec de mettre des micros chez vous – mieux, ils viennent les enlever. Promis !

Tibert

Pièces rapportées : rapportez-nous les pièces

Les premières dames, officielles, officieuses, crypto-secrètes ou subrogées donnent lieu à des frais à nos frais : nous le  savons tous, et c’est si vrai que la prochaine élection, l’orientation politique, j’oublie, et je vote pour un / une vrai(e) de vrai(e) célibataire endurci(e), et qui ne fréquente que subrepticement et occasionnellement les putes ou les gigolos, ne partouze pas au Carlton ni ne planque un(e) concubin(e). On fera plein d’économies, on redressera le pays.

Tenez, monsieur Mitterand : il entretenait un chien ; un assez gros chien, tout de même, pas un chihuahua, et nourri par les cuisines de l’Elysée. Bon, les restes de la cantoche gastronomique devaient largement suffire, mais les frais de véto ? hein ? on y pense aux frais de véto ? ; de plus, on a fini par le savoir, outre le clébard, une liaison discrète et aux petits oignons, et une crypto-fifille, rien que ça. Et encore, va savoir… c’était la face cachée en surface de l’iceberg.

L’actuel Normal-Moi, lui, est un célibataire endurci – même avec Ségolène, et pourtant, hein, Ségolène… il n’avait pas craqué, ni bague de fiançailles ni repas de noces au Grand Hôtel de Tulle – mais pour la télé et la ville il a une copine, assez officieuse pour ne pas figurer en ménage sur sa déclaration fiscale d’ISF, assez officielle pour disposer d’un bureau au Château,  et jouer assidûment la Première Dame, à croire que c’est elle, ma parole, ou alors elle joue bien.

Pourquoi je vous cause de ça ? les femmes ça coûte, c’est connu, c’est normal, depuis ce grand niais d’Adam, mais là on a une histoire de site internet pour l’ex-Première, madame Bruni-Sarkozy. La Toile bruit d’un chiffre :  410.000 euros pour la construction et le fonctionnement d’un site internet,  Carlabrunisarkozy.org. A ce tarif là, évidemment, on peut presque se payer la centrale de commandes en ligne de chez Ah-Ma-Zone, une salle informatique façon bunker, clim’ redondante, groupe électrogène redondant, serveurs redondants, équipe de hot line 24/24/7/7, tout ça : c’est un site stratégique, quoi. Disponibilité 99,999 %, maintenance toutes les nuits entre 2h35 et 2h47, bref le top.

Et alors, 410.000 euros, c’est boucoup ? oui c’est boucoup. Et il y en a, sur la Toile, qui réclament que l’ex-Première-Dame fasse un don de la même valeur à de bonnes oeuvres. C’est une idée qu’elle est excellente, je trouve – si du moins il est avéré que ces 410.000 euros c’est nous qui les avons financés avec nos impôts. On pourrait d’ailleurs élargir cette initiative à d’autres dépenses jugées un tantinet excessives.

Je vais vous dire : à ce train là, on va exploser les compteurs de générosité envers les bonnes oeuvres. Le Téléthon, enfoncé. Reste à créer une nouvelle et très utile Bonne Oeuvre : la FPRDF, la Fondation Pour le Remboursement de la Dette Française : je me sacrifie, j’assure la présidence, si vous voulez bien. J’attends vos dons.

Tibert