La raie euh… l'arrêt public ?

Les ex-UMP’istes se désignent eux-mêmes désormais comme “Les républicains”. C’est supposé chouette, “les républicains”, la république… “La ré-pu-bli-queu nous z’appèè-leu”, nous connaissons. Confiscation par la droite classique d’une noble idée ? d’aucuns s’indignent, ce serait un hold-up. Mais voyez comme la “république” est malléable, protéiforme :

La République de Weimar

La République de Salo

La République Démocratique du Congo

La République Populaire Démocratique de Corée (sic)

La République Démocratique Allemande (re-sic)

La république Socialiste Soviétique

La République Islamique d’Iran

La République Bananière de… (compléter).

Voyez, la république, petit-r ou grand-R, ça prend toutes les formes possibles ; la république c’est une page blanche, on y écrit ce qu’on veut. Le pire ou le meilleur.

Tibert

 

 

Retour sur une nana phore

Tenez, fautes d’orthographe et de syntaxe rectifiées (manière de vous régaler d’un ablatif absolu), je vous livre un commentaire de lecteur, perle trouvée dans un article du Monde intitulé “Au PS, les militants s’en vont” :

…eh bien moi je vais adhérer et j’en suis fier. Je pense que le PS est en voie de devenir un rempart contre le FN et ses idées. Et contrairement à la grosse majorité de vos lecteurs,  je pense que François Hollande est mille fois plus honnête que Sarkozy par exemple. Il a fait des erreurs, mais il a essayé de réformer et de garder un peu de social. Quand on gouverne on n’est pas seul, il y a la mondialisation“.

Eh oui, pauvre brave et honnête homme ! il fait ce qu’il peut, mais il peut peu… et la mondialisation, peuchère !

Mais revenons là où tout a commencé, en Avril 2012, avec l’anaphore fondatrice du quinquennat : “Moi Président de la République, je… blablabla… moi, Président de etc etc…” : c’est là qu’il a gagné. Comment se fait-ce ?

J’y pensais cette nuit, me disant que c’était bien évidemment un texte très préparé, mûri, peaufiné. Une anaphore de cette taille, ça ne se sort pas comme  ça… et je la comparais rien de moins qu’à cette autre, célèbrissime, tirée de “L’aiglon” d’Edmond Rostang. C’est l’Aiglon qui parle : “Je ne suis pas prisonnier, mais…” … “je suis un Pas-prisonnier-mais“. Célébrissime, il faut nuancer, sur mon moteur de recherche j’ai eu peine à en trouver UNE référence ; Rostang est passé à la trappe…

Mais bon… j’ignore qui a écrit le superbe texte anaphoresque (…rique ?) pour Normal-Moi, qui en était “la plume” ; ce que je vois très bien, en revanche, c’est  le nom du répétiteur – de la répétitrice, en fait. Supposons : si cette actrice assez connue et révélée au grand public des tabloïds au détour d’une fin de nuit à scooter, casque non bouclé, donnait déjà, au printemps 2012, des leçons de diction, des indications de gestuelle, de postures, de phrasé ? hein ? J’imagine assez bien, dans son “gueuloir” à la Flaubert, fenêtres closes, elle attentive, en retrait, lui calé sur sa chaise, attablé face à un mannequin au nez chaussé de Ray-Ban et lardé d’aiguilles à tricoter, lançant ses phrases et ses effets de manchettes : “… moi Président de la République, je… moi, gnagnagna… “, et puis se retournant, soucieux, interrogatif : ça allait la voix ? j’étais mieux, là ?

Voilà, ça a dû  se passer comme ça. Mais les tabloïds n’y étaient pas, forcément. Au printemps 2012, rue du Cirque, sans doute. C’est là que le destin du pays s’est ficelé. Grand moment.

Tibert

 

C'est nous, c'est pas eux, nananèè-re

Grave sujet, le sigle UMP (Union Moisie et Périmée) va partir à la poubelle après le RPF l’UDR le RPR… et j’en oublie peut-être. Et allez hop, ils (les têtes pensantes, les décideurs) de feu l’UMP – vont se parer du titre des “Républicains”. Paf, pensent-ils, d’abord ça ne se sigle pas, “Les républicains”, ça ne s’abrège pas, ça ne s’acronyme pas, on va être obligés de dire et prononcer “Les républicains” en parlant de nous, et ça sera nous qu’on sera les républicains ! Les autres ? eh ben les autres tant pis pour eux. Ce sont pas des républicains, ils ont pas cotisé.

Evidemment le PS, parti ci-devant socialiste, jauressien dirais-je, conscient que son socialisme a besoin d’un sérieux ravalement de façade, va répliquer en se rebaptisant “Les démocrates“. On dirait que ça commence à ressembler aux formations états-uniennes….

Il  y a bien quelques micro-formations annexes, le FN (un quart des votants récemment), qui songe sérieusement à se bombarder “Les patriotes” ; et puis les rognures de partis, les chapelles, les cénacles pour partisans du Matin du Grand Soir ou de la Décroissance Verte, les officines opportunistes et girouettesques façon Radicaux de Gauche, Valoisiens, ou autres nuances de radicaux divers  et variés… des queues de cerises.

Ah oui au fait j’oubliais le Modem ! comment pourrait se renommer le Modem ? c’est un acronyme, pas qu’un sigle, le Modem, mais personne sait ce que ça veut dire…  rebaptisons, il y a urgence. Il y aurait bien “Le milieu“, c’est à peu près ça, mais ça veut dire autre chose, ça va pas le faire. Quoi encore ? tiens, un truc qui leur irait bien : “les Cent Tristes“.

Tibert

Charcutages et scrogneugneus

Dernier clap de fin sur les élections départementales… on plie les gaules, ici on débouche le champagne et là on se console au rosé. Sourires, grimaces… comme d’hab’, donc, ici la droite a battu la gauche et la prochaine fois on inversera, etc. On a réduit les cantons à 2000 et quelques, on les a soigneusement redécoupés, comme ils savent faire au ministère de l’Intérieur… on voulait supprimer les départements mais oui mais non en fait les élus locaux y tiennent trop, vous pensez bien, alors on les garde. Et la démocratie du vote donne ces chiffres réjouissants : le FN, 24 % des voix exprimées et donc 2,2 % des cantons (environ 44 sur un peu plus de 2.000). A la proportionnelle ça aurait donné 500 et plus. Un grand merci donc aux redécoupeurs de circonscriptions, manifestement d’ardents républicains, héritiers d’un longue tradition droite-gauche de bricolage démocratique aux ciseaux et à la colle, et qui ont su concocter brillamment cette nouvelle carte cantonale afin de barrer en toute légalité républicaine la route des maroquins locaux à l’extrême-droite. je ne vote pas personnellement Marine, je trouve son programme foireux et son anti-européanisme me rebute, tant pis pour elle, mais avouez, y a comme un truc.

Autre chose : on sait que l’église catho a longtemps couvert d’un voile coupable les écarts de comportement d’ecclésiastiques trop attirés charnellement par les jeunes enfants ; regrettable, mais que voulez-vous, le célibat, la chair est faible etc. Ces temps sont révolus, acceptons-en du moins l’augure. Et puis profitons-en pour suggérer au papam de revoir deux dogmes qui, au temps où même les homos se marient, font daté, voire contre-productif : interdire la prêtrise aux femmes et aux prêtres de vivre maritalement. Allez, François, quoi…

Mais bon… je vous cause, là, de cette histoire d’un directeur d’école de l’Isère qui se trouve accusé d’actes pédophiles. Il avait déjà eu des problèmes du même tonneau… il a payé, il a le droit de repartir du bon pied dans sa vie, mais la prudence aurait voulu que la Justice lui interdise de côtoyer les bambins dans son travail, qu’on le nomme à un poste non exposé, c’est évident, tout comme on épargne à un alcoolique repenti et sevré l’épreuve d’une soirée apéro, pastis-whisky-porto-cahuètes.

Que nibe ! on le laisse avec les gosses, et bon, il faute derechef. Et lourdement. Alors monsieur Valls a beau tempêter comme il sait si bien le faire, indigné et rouge et tout et tout, “c’est intolérable, inadmissible, ça ne se reproduira pas”, etc, il y a quand même un truc qui ne tourne pas rond là-dedans : la Justice, ou l’Education Nationale, ou les deux, ont fait une grosse boulette. Je précise : un ou plusieurs individus ont failli à leurs obligations professionnelles et morales. Il fallait signaler les antécédents du bonhomme, et dès lors prendre des décisions évidentes, qui n’ont pas été prises. Comme de juste nos deux délicieux ministères se renvoient la balle – classique, c’est pas moi, c’est lui, et vice-versa, on connaît ces lâchetés.

Ici il est assez simple de mettre la vérité à jour, la traçabilité des décisions le permet : qui n’a pas fait son boulot ? allez, monsieur Valls, sans nous donner en pâture le ou les noms des négligents, des faibles, des je-m’en-foutistes ou des saboteurs, faites en sorte qu’on détermine précisément les responsabilités, qu’on sanctionne justement et sévèrement les fautifs, parce que c’est grave, qu’on en tire les leçons pour l’avenir et pour que ce genre de loupé ne se reproduise pas. Nous avons une Administration que le Monde nous envie.

Tibert

 

Le coup du 22

On sait que les Grandes-Oreilles états-uniennes et leurs disciples britanniques sont captivées par ce qui se dit en Europe occidentale – et ailleurs, d’ailleurs ; que nos cellulaires sont écoutés, etc.  Au point que c’est le New-York-Times, là-bas aux USA sur la côte Est, qui a ses entrées chez ces indiscrets et nous raconte l’histoire du pilote parti pisser dans la cabine passagers (*) mais qui trouve, à son retour au poste de pilotage, porte close et verrouillée, et il peut gueuler, supplier, taper sur la porte avec sa godasse, manipuler le pied de biche de détresse, rien à faire, ça descend, allez savoir pourquoi. Les enquêteurs européens – Français probablement – vont pouvoir maintenant résoudre, outre l’énigme principale, la question subsidiaire : qui a cafté ? parce que ça entretient l’idée saugrenue, chez nous les petits, les sans-grades, qu’on “nous cach’ tout on nous dit rien”. A partir de là, évidemment, on peut se poser plein de questions, le mal est fait. Tels Fernand Reynaud l’Auvergnat, nous allons devoir orienter nos paraboles-satellite vers New-York pour avoir des nouvelles d’Asnières.

Tibert

(*) Moi qui croyais qu’ils avaient chacun une bouteille de soda “low-carb” 2 litres à large goulot et à portée de main pour se soulager sans quitter des yeux les cadrans… avec les femmes pilotes, que voulez-vous, c’est pas possible, ces bonnes pratiques se perdent.

Halte à la gérontophobie

Une petite tempête agite les médias (media pour les puristes du latin) : le Fig’à rôts nous reproduit une annonce de recherche pour la  distribution d’un film (un casting, en latin), annonce qui met le feu au Landerneau du Politiquement-Correct, toujours à l’affût d’un mot qui dépasse, et prêt à flinguer. Extrait :

“Le personnage de Rachid, un homme de 18-25 ans, très vif et un fin voleur, (…) avec un accent arabe, de type maghrébin“. Le reste à l’avenant, les “caucasiens”, les “bourgeois blancs”, etc. On n’échappe pas non plus à Mamadou, qui n’est pas caucasien, c’est dire.

C’est terrible, paraît-il. Affreux. On aura vite oublié les blagues horriblement malvenues ethniquement d’un Coluche, d’un Robert Castel, d’un Popeck, d’un Guy Bedos ; maintenant c’est du sérieux, interdit de rigoler.  Il en est qui évoquent, pour remédier désormais à cette gangrène raciste intolérable, d’établir des quotas dans les distributions. Question genre : hommes / femmes, kif-kif, comme aux Départementales ; origines ethniques : 70 % Blancs caucasiens pur sucre, 12 % Arabes, 6 % Noirs, 12 % ad libitum, suivant le sujet, quelques Asiatiques si on tourne Avenue de Choisy à Paris, des Arabes en rab’ pour un scénario dans le 9-3… un peu de souplesse, quand même.

Voilà qui va grandement faciliter la création cinématographique, et les scénaristes vont apprécier. Vous imaginez la distribution d’un film type “Un taxi pour Tobrouk” ? moitié femmes, voyons voir où ça… dans le coffre ? ah non c’est une jeep. Dans la palmeraie, au fond, on entendra des cris de femmes, ça devrait le faire. Et le petit Arménien, là… Aznavour, il est pas dans les quotas, non ? si ? ah les 12 % de mou… ouais, ça devrait passer.

Et là je me fâche : et les vieux ? c’est terrible le racisme anti-vieux. Vous avez remarqué ? dans l’annonce citée au début : PAS UN VIEUX !(pardon, un sénior). Il faut impérativement des quotas de séniors dans les scénarios, débrouillez-vous – tenez, vous filmez une maison de retraite, en arrière-plan ; ça devrait le faire.

Tibert

Injures à un concept vide

Un intéressant paradoxe découvert au coin d’une lecture du “Parigot-en-France” m’a semblé mériter que j’en traite ici : l’article dont je vous entretiens rend compte d’un jugement de la 17 ème chambre du tribunal correctionnel de Paris. Lisez donc Le Parigot ainsi cité, vous y découvrirez que “Nique la France” avec une élégante illustration de doigt dit “d’honneur” est le titre conjoint d’un livre et d’un CD de rap, que ce titre chapeaute un texte (en vers, le rap c’est en vers et contre tout), des vers ici en “iste”, colonialiste capitaliste paternaliste impérialiste etc, vous voyez le truc… assez virulent ; texte qui a incité une association, l’AGRIF, à porter plainte pour injure publique à caractère racial, je cite : «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes», en l’occurrence des «Français dits de souche». Le tribunal sus-cité, attendu que, attendu que… a débouté le plaignant. Pourquoi ?

Le Français blanc dit “de souche” ne constitue pas un groupe de personnes ; on ne peut donc insulter avec “Nique la France” et un doigt “d’honneur” un groupe de personnes puisque groupe de personnes il n’y a pas. D’ailleurs le rappeur relaxé dans cette affaire se fend de vers pour rien, insulte du vent, éreinte dans le vide, tel Don Quichotte pourfendant les moulins de la Mancha : “petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d’ouvrir ta bouche” : mon gars, ça n’existe pas, le petit Gaulois de souche. Et toc.

Tibert

Clichés de campagne

Sur notre beau paysage politique, moderne, démocratique, constructif, deux aperçus furtifs, à l’occasion des élections “départementales” :

– Madame Chirac, née en 1933, ça va lui faire 82 ans, est candidate suppléante pour l’UMP dans un canton redécoupé dénommé Brive-2 (19, la Corrèze pour les récalcitrants aux chiffres). “ Elle s’assoit aux tables des cafés et dit bonjour aux gens”, note un adversaire politique… comme tout le monde, quoi. C’est la relève, la jeunesse dynamique qui veut bouger la France. Notez, elle supplée, pas plus.

– A Suresnes (92) , monsieur Jean-Paul Huchon, 69 ans et ponte francilien du PS, écharpe rouge-Mitterand au cou, est venu apporter son soutien aux deux (un homme, une femme, évidemment) candidats socialistes du coin qui “tractent” sur le marché dominical. Déclaration dudit : “Faire basculer un jour le 92, c’est le rêve de tout socialiste“. C’est donc ça qui fait rêver les socialistes, et c’est grandiose.

Voilà, ce sont juste des instantanés, des aperçus soulevés du coin du voile. Ça promet.

Tibert

Heureusement il y aura les femmes

Les “départementales” : une réforme pour simplifier. D’abord on nous déclare, à la poubelle les départements, c’est ringard – ça l’est, effectivement ; ensuite ah non finalement les départements, c’est essentiel les départements ! bon… moi qui croyais… et puis les communes, les communautés de communes, les cantons, les sous-préfectures, les… le millefeuille ça va continuer ? et les élus ? non non vous allez voir on va faire des économies : simplifier, rationaliser, tout ça.

Voyons voir : 4.055 cantons avant 2015, soit 4.055 conseillers généraux. Après la réforme, des binômes bisexués (un homme, une femme, chabadabada) , pour seulement 2.064 cantons remodelés, soit 2.064 x 2 = 4.128 élus départementaux. Différence ? + 73 conseillers ! Soixante-treize ou septante-trois conseillers de plus. On simplifie, vous voyez bien, on va faire des économies.

Reste à espérer, en désespoir de cause, en la représentation féminine maintenant obligatoire pour les faire, ces économies : et si elles, elles étaient conscientes que l’argent des départements vient du portefeuille des contribuables ? et si elles, elles n’en avaient rien à faire, de “se la péter” avec des dépenses de luxe et de paraître – à nos frais, évidemment ?

Mesdames, prenez donc le pouvoir dans les départements, c’est tout ce qu’il nous reste d’espoir.

Tibert

Ne l'aimerions-nous plus ?

Les élections départementales nouvelles s’annoncent, et voilà : panique à bord du poste de pilotage et ses dorures. Les sondages sont épouvantables – ou excellents, ça dépend de quel côté on se place. Le FN, l’abominable Yéti-Ogre-Homme des neiges-Barbe Bleue se profile menaçant à l’horizon. Et notre Premier Valls de nous semer le tocsin… on va se fracasser ! sauve qui peut, tous aux postes de combat républicain !

Moi je trouve ça limite pitoyable. D’accord le FN n’a aucune expérience du pouvoir, sauf quelques municipalités. D’accord son programme économique est rustique, pour rester poli. D’accord il y a des militants FN peu fréquentables. D’accord le FN ne fait pas dans l’universalisme et la grande fraternité humaniste, “ouvrons grand nos bras et nos frontières, la France des Droits de l’Homme gnagnagna“. Mais qui sont-ce, ceux qui depuis des lustres ont organisé grâce au scrutin uninominal à deux tours et à de savants découpages l’exclusion de ce parti du jeu républicain ? qui sont-ce, ceux qui ne cessent de crier ouh les vilains pas beaux les affreux, histoire de détourner notre regard de leurs propres manques (*) ?

Qui s’est planté et se plante encore tous les jours dans la lutte contre le chômage, la désindustrialisation, la rénovation de notre cacochyme – mais juteux – système parlementaire, dans la tâche de garantir notre sécurité,  dans la remise à plat des codes du travail – un pour les fonctionnaires, un pour les autres ? qui se cramponne à ses credo doctrinaires et sectaires, monte 51 % des Français contre les 49 % restants ?  qui abreuve nos sillons de taxes et d’impôts nouveaux, sans remettre en cause ses propres et mauvaises habitudes de gestion laxiste et dispendieuse ?

Qui vient ensuite pleurer qu’on va dans le mur ? et ne l’aimerions-nous plus ?

Puis-je suggérer qu’on tourne le volant ?

Tibert

(*) (*) On peut associer, dans ce “qui-sont-ce” anaphoresque, quasiment TOUS les partis qui se relaient au pouvoir, pas le seul PS, loin de là