Courte, et en berne

( LA journée des femmes : c’était hier. En plus, une année bissextile ! une baisse d’influence dramatique, 1/366 au lieu de 1/365, soit -0,27 %. C’est dire ! On a manifesté (*), célébré, encensé les fâmmes, comme il se doit ce jour-là ; à l’instar de Julien Clerc, on aura sûrement chevroté qu’on les aime, « Je n’en connais pas de faciles / Je n’en connais que de fragiles / Et difficiles » . Et difficiles, eh oui. Passons. Bonne chose de faite. On en reparlera dans un an, avec une pleine Journée des Femmes de 1/365 ème, vraie de vrai. Aux hommes, maintenant. Non mais… ! )

Et puis cette revue iconoclaste, pas dans la doxa, décoiffante, Transitions et Energies… c’est hélas sur abonnement, mais on peut en lire des amorces consistantes. La dernière étude, sur le bâtiment, est alarmiste, et alarmante ; je cite : « D’ici 2030, la France manquera d’au moins 4 millions de logements sans parler de ceux qui sont des passoires énergétiques et qu’il faudrait remplacer » . Pas mal, non ? Vous discuterez la pertinence de cette maxime désagréable : « quand le bâtiment va mal, tout va mal » . Vous avez deux heures.

Tibert

(*) Une manif à Paris, hier, pour la JF 2024, la Journée des Femmes. Avec des drapeaux palestiniens ! sans doute pour célébrer les femmes de là-bas ? et un slogan glaçant, repris d’une manif d’il y a 5 mois à Nîmes, prônant l’emploi du kérosène pour « brûler les flics et les fâchos » plutôt que de faire voler les avions… quand les bornes de l’ignoble sont franchies, il n’y a plus de limites.

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